Bernard — Occitanie (34)
Retraité depuis 15 ans après une carrière complète dans un grand groupe public, sans enfant, avec un neveu et deux nièces comme héritiers naturels. La vente d'un appartement libère 265 000 euros à structurer entre transmission, revenus complémentaires et valeurs refuges.
Sans enfant ni conjoint, Bernard transmettra à sa petite nièce et ses deux neveux. Sans préparation, les droits de succession entre oncle et neveux atteignent 55%. À 69 ans, il est donc temps de profiter de l'assurance vie pour profiter d'un abattement de 152 500 euros par bénéficiaire.
La vente de l'appartement libère un capital important d'un seul coup. Laisser cette somme sur un compte courant ou un livret serait contre-productif. L'enjeu est de le structurer rapidement sur des enveloppes adaptées, en séparant l'objectif de transmission (une assurance vie luxembourgeoise et une banque dépositaire en Suisse) et l'objectif de revenus complémentaires.
Bernard dispose déjà de revenus confortables mais souhaite un complément régulier pour financer ses projets, notamment l'achat de pièces d'or comme valeur refuge. L'objectif de 500 euros nets mensuels est atteignable avec un capital de 180 000 euros correctement investi sur des fonds de rendement diversifiés.
Placement de 145 000 euros sur un contrat luxembourgeois avec clause bénéficiaire démembrée au profit de ses 3 neveux. Le triangle de sécurité luxembourgeois protège les avoirs en cas de défaillance de l'assureur et rassure Bernard (il nous a contacté pour cela). Chaque bénéficiaire peut recevoir jusqu'à 152 500 euros hors succession, ce qui efface toute fiscalité successorale sur ce capital.
Déploiement de 180 000 euros sur deux assurances vie françaises complémentaires : une poche court terme sur un fonds obligataire daté (capital quasi garanti à l'échéance) et une poche long terme sur des supports diversifiés visant 5 à 7% par an. Cette structure génère des revenus réguliers via des rachats partiels programmés, tout en préservant le capital sur la durée.
Dès que les revenus complémentaires atteignent l'objectif de 500 euros nets mensuels, Bernard souhaite allouer une partie de ces revenus à l'achat régulier de pièces d'or (Napoléon 20F). Une diversification hors système financier classique, cohérente avec un profil qui a une bonne culture patrimoniale et souhaite détenir une réserve de valeur physique.
Les SCPI avaient été envisagées pour la poche revenus. L'option a été écartée au profit des assurances vie françaises, qui offrent plus de souplesse (rachat à tout moment), une fiscalité plus avantageuse après 8 ans, et un accès à des fonds immobiliers similaires en UC sans les contraintes de liquidité propres aux SCPI en direct et meilleure fiscalité pour la transmission.
Les SCPI avaient été envisagées pour la poche revenus. L'option a été écartée au profit d'assurances vie françaises et luxembourgeoises, qui offrent plus de souplesse (rachat à tout moment), une fiscalité plus avantageuse après 8 ans, et un accès à des fonds diversifiés, immobilières et autres, en UC sans les contraintes de liquidité propres aux SCPI en direct.
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Prendre rendez-vous gratuitementUn couple bordelais à la veille de la retraite d'Isabelle, avec un patrimoine immobilier bien constitué mais une épargne financière à restructurer et une fenêtre fiscale courte à optimiser
Cadre dirigeant salarié de 57 ans, célibataire avec deux enfants, TMI à 41%. Une épargne liquide abondante mais mal optimisée, un impôt lourd à alléger, et 10 ans pour préparer une retraite confortable.
Les informations présentées sont issues d'un bilan patrimonial réel, intégralement anonymisé et publié avec l'accord des clients. Elles ont valeur d'illustration pédagogique et ne constituent pas un conseil en investissement personnalisé au sens de la réglementation MIF II. Tout investissement comporte un risque de perte en capital.