Investissement locatif • 14 minutes de lecture 0 commentaire

Comment bien réussir son investissement locatif dans l’ancien ?

Benoît Fruchard

Posté par

Benoît Fruchard

Mis à jour le

08 janvier 2026

Sommaire

    Réaliser un investissement locatif dans l’ancien est toujours très tentant, d’autant que l’offre est importante. Contrairement au neuf, vous avez une visibilité sur le long terme. En effet, il est plus facile de se projeter dans un appartement existant, d’autant que l’emplacement est primordial dans un investissement. Toutefois, comme tout placement immobilier, il convient également d’analyser les risques ! Nous vous livrons ici des conseils et astuces pour réussir votre projet !

    Faire appel à un conseiller expert en investissement locatif

    Faut-il investir dans l’ancien ? Avantages et inconvénients

    Investir dans l’ancien, comme dans le neuf, comporte des avantages et des inconvénients. En effet, quel que soit le placement immobilier que vous envisagez, il convient d’étudier le projet dans son ensemble et avec précision.

    Réaliser un investissement locatif dans l’ancien, vous permet d’avoir un choix plus large que dans le neuf. Le marché secondaire est plus vaste et vous pouvez y trouver des appartements atypiques. D’autant que généralement les biens sont situés en centre-ville, ce qui peut être un atout vu que l’emplacement est LE critère à privilégier.

    De plus, vous n’aurez pas les inconvénients des logements en VEFA qui ont parfois des retards de livraison, le délai d’un achat dans l’ancien est d’environ 3 mois entre la signature du compromis de vente et de l’acte authentique.

    Par ailleurs l’ancien est plus abordable que le neuf. Cela s’explique par le fait que l’offre est plus importante et souvent des travaux sont à prévoir ce qui laisse une marge de négociation. Ce qui d’ailleurs vous permettra plus facilement de créer une plus-value en cas de revente, surtout si le bien est situé dans une zone dynamique où la demande de location est plus importante.

    En revanche, réaliser un investissement locatif dans l’ancien, à des inconvénients que vous n’aurez pas dans le neuf, à savoir :

    • Les frais de notaire sont plus élevés aux alentours de 8% contre 3% dans le neuf
    • Vous serez redevable de la taxe foncière dès la 1re année et à taux plein
    • Les normes : vous devrez éventuellement remettre aux normes un logement ancien. Notamment pour augmenter la performance énergétique. Il convient d’ailleurs de vérifier le DPE (diagnostic de performance énergétique).Les appartements classés en dessous de la note D vont être progressivement interdits à la location si des travaux de rénovation ne sont pas réalisés.
    • Les charges de copropriété sont généralement plus élevées dans l’ancien.

    En conclusion, investir dans l’ancien peut s’avérer être un bon plan, surtout si vous n’êtes pas frileux à l’idée d’effectuer quelques travaux qui améliorera votre logement pour le louer, mais aussi pour en augmenter sa valeur.

    Quelles rénovations effectuer pour louer un bien ancien ?

    Quel est le calendrier d’interdiction des DPE ?

    Le diagnostic de performance énergétique (DPE) évalue la performance énergétique et climatique d’un logement (de A à G) pour informer le futur occupant. Il sert aujourd’hui de base légale pour interdire la location des « passoires thermiques » et geler leurs loyers.

    DPEFrance métropolitaineDROM
    G+ (consommation supérieure à 450 kWh/m²/an)1er janvier 2023Non applicable
    G1er janvier 20251er janvier 2028
    F1er janvier 20281er janvier 2031
    E1er janvier 20341er janvier 2034

    Pour les classes G et F, les loyers sont également gelés, depuis le 24 août 2022 en métropole et depuis le 1er juillet 2024 dans les départements et régions d’outre-mer (DROM).

    Comment financer la rénovation énergétique ?

    L’Etat français propose de nombreuses aides pour financer la rénovation énergétique, parmi lesquelles :

    AideType d’aideBénéficiaireModalités
    MaPrimeRénov’subvention versée par l’Etatles propriétaires de passoire thermiqueJusqu’à  80 % du montant des travaux (en fonction du revenu)
    Les primes CEE (certificats d’économie d’énergie)subvention versée par les fournisseurs d’énergie (EDF, Total? etc.)Les propriétairesEn fonction des revenus et des économies générées
    Loc’Avantages (ANAH)subventionLes propriétaires bailleursréduction d’impôt et aide aux travaux jusqu’à 15 000 € en échange d’un loyer modéré
    Eco-Prêt à taux 0 (Eco-PTZ)prêtaucune condition de ressourcejusqu’à 50 000 € remboursables sur 20 ans
    Prêt avance mutationprêtménages modestes et seniorscapital remboursé lors de la vente du bien ou de la succession
    TVA à 5,5 %avantage fiscaltousappliqué directement sur les factures de professionnels
    Exonération de taxe foncièreavantage fiscal localpropriétaires de logements ayant effectué d’important travauxavantage proposé par certaines communes
    Déficit foncieravantage fiscalpropriétaires bailleurstravaux déductibles des revenus fonciers, avec un plafond maximal de 21 400 € (en cas de sortie de passoire thermique)

    Investissement location dans l’ancien et impôt : quelle réalité ? 

    Les revenus issus de la location vide rentrent dans la catégorie des revenus fonciers. Vous pouvez choisir votre régime fiscal, deux possibilités s’offrent à vous :

    • Le micro foncier : Si vos revenus locatifs sont inférieurs à 15 000 €, vous bénéficiez d’un abattement de 30%. Ce régime est intéressant si vos charges sont inférieures à 30% !
    • Le régime réel : optez pour ce régime, c’est de pouvoir déduire les charges des loyers. Notamment les intérêts d’emprunt, les frais de gestion, les primes d’assurance, les travaux, la taxe foncière hors ordures ménagères, les charges de copropriété non récupérables auprès du locataire…

    Cependant, si vous ne bénéficiez d’aucun dispositif de défiscalisation, ou si vous ne générez pas de déficit foncier, vos revenus locatifs risquent d’augmenter vos impôts et mécaniquement vous réduisez la rentabilité de votre investissement.

    En effet, les revenus fonciers nets sont à réintégrer dans vos revenus globaux. Ils seront taxés selon votre taux d’imposition moyen, mais aussi soumis aux prélèvements sociaux de 17.2%.

    Exemple : Votre TMI est de 30 %. Imaginons que vos revenus fonciers nets après déduction des charges s’élèvent à 3 000 €.

    Vous serez donc imposé à hauteur de : 1 416 €

    3 000 € x 30 % = 900 €

    3 000 € x 17.2% = 516 €

    Il est donc vivement conseillé d’étudier les dispositifs de défiscalisation pour optimiser votre placement !

    Comment défiscaliser dans l’ancien ? 

    Heureusement, il existe quelques solutions pour défiscaliser un investissement locatif dans l’ancien. Voyons ensemble quels sont ses dispositifs qui vous permettront de réduire vos impôts !

    La Loi Denormandie

    La loi Denormandie est une alternative au Pinel ancien. Créé en 2019, ce dispositif permet d’élargir les possibilités de l’investissement dans l’ancien. Il remplace définitivement le dispositif Pinel depuis le 31 décembre 2024.

    Contrairement au Pinel, les travaux sont moins importants, il permet aux investisseurs d’acquérir des logements anciens à rénover en vue uniquement de les améliorer. En revanche le montant global des travaux doit représenter 25% du cout total de l’opération.

    Deuxième différence avec le Pinel, c’est qu’il n’existe pas de zonage, mais des villes éligibles au dispositif. Ce sont celles qui rentrent dans le plan « Action Cœur de ville » dont la liste est disponible dans le Journal officiel du 27 mars 2019 . Pas moins de 222 villes réparties dans toutes les régions en métropole et en outre-mer sont éligibles.

    Tout comme le Pinel neuf, vous devez aussi respecter les conditions suivantes :

    • Investir dans une zone éligible :Pour connaître la zone géographique du bien, le gouvernement a mis en place un simulateur sur le site service-public.fr
    • Vous engagez à le louer pendant 6, 9 ou 12 ans
    • Respecter les conditions de ressources des locataires et les plafonds de loyers.

    Ainsi, vous pouvez donc bénéficier d’une réduction de 12 %, 18 % ou 21 % selon la durée d’engagement.

    À noter que la réduction d’impôt maximum est de 63 000 € lissés sur 12 ans. Le montant pris en compte est en effet plafonné à 300 000 €.

    La loi Malraux

    La loi Malraux a été instaurée afin de préserver le patrimoine historique français. Ainsi, vous devez acquérir un immeuble classé. La réduction d’impôt est calculée sur le montant des travaux de restauration. Le taux de réduction appliqué dépend de la zone où se situe le bien, à savoir :

    Ainsi, le montant des travaux de restauration pris en compte pour la réduction d’impôt ne doit pas être supérieur à 100 000 euros par an soit 400 000 euros sur 4 ans maximum. À savoir que l’excédent peut être reporté sur les 3 années suivantes.

    En d’autres termes le montant maximum de la réduction d’impôt est de 88 000 € ou 120 000 € sur 4 ans.

    Pour bénéficier de la loi Malraux, vous devez entre autres :

    • Effectuer des travaux de restauration de l’intégralité des immeubles historiques ou esthétiques
    • Le louer pendant 9 ans

    Exemple : pour un investissement Malraux dans un secteur sauvegardé, d’un montant de 300 000 euros répartis ainsi :

    • Montant de l’acquisition : 100 000 €
    • Montant des travaux : 200 000 €

    En admettant que les travaux soient effectués sur une période de 3 ans, le montant total de la défiscalisation s’élève à : 200 000 x 30 % = 60 000 €

    Vous pourrez ainsi déduire de vos impôts sur le revenu 20 000 €/an pendant 3 ans.

    À noter que cet investissement est particulièrement réservé au particulier ayant un taux moyen d’imposition d’au moins 30%, tout comme la loi Monuments historiques !

    La loi Monuments historiques

    L’investissement dans un bien classé via la loi Monuments Historiques, vous ouvre le droit de déduire le montant total des travaux engagés pour sa restauration. Vous pouvez ainsi les déduire de vos revenus globaux, sans limitation de montant. La loi Monument historique échappe au plafonnement des niches fiscales. En plus de pouvoir déduire les travaux de restauration, vous pouvez générer un déficit foncier imputable sur les revenus globaux et pas uniquement sur les revenus fonciers. Ce déficit est sans limitation de montant ni restriction relative aux intérêts d’emprunt.

    Le Statut loueur meublé non professionnel (LMNP)

    Si vous ne souhaitez pas subir les contraintes des différents dispositifs comme les engagements de location ou le respect de certains plafonds, vous pouvez opter pour le statut LMNP !

    Ce statut vous permet grâce au mécanisme d’amortissements de générer un déficit foncier qui peut ainsi neutraliser vos impôts.  

    En effet, il vous est possible de déduire les charges, les intérêts d’emprunt, les travaux, d’amortir votre bien (hors terrain), le mobilier et les frais de notaire !

    La comptabilité en LMNP est certes plus contraignante et il est vivement conseillé de faire appel à des experts-comptables spécialisés en LMNP. Mais pas de panique, les honoraires du comptable vous permettent de bénéficier de 2/3 de réduction d’impôt et de 1/3 de charges déductibles !

    Faire appel à un conseiller expert en investissement locatif

    Comment bien réussir son investissement locatif dans l’ancien ? 

    Pour réussir un investissement locatif dans l’ancien, il convient de respecter certaines étapes et de prêter attention à certains critères que nous vous expliquons tout de suite !

    Attention au choix du bien !

    Lors de votre recherche d’appartement ou maison, vous devez être attentif à certains points, à savoir :  

    • L’emplacement,
    • L’environnement,
    • Les commerces de proximité,
    • Les écoles,
    • La sécurité,
    • Les transports.

    En effet, vous devez étudier le marché locatif et investir dans une zone dynamique où la demande et plus forte que l’offre de location.

    Vous devez également connaître les prix du marché pour fixer un loyer juste et limiter les risques de vacances locatives.

    En plus de ces caractéristiques, le bien et l’immeuble sont à prendre en compte comme l’étage, l’agencement, la surface, l’état général et la qualité de la construction. Pensez qu’un immeuble ou un appartement en mauvais état vont vous demander beaucoup de travaux à court ou moyen terme !

    Le choix du type de bien, a également son importance à savoir :

    • Un studio : vous pourrez facilement le louer en meublé. Toutefois le turn-over des locataires est plus important.
    • Les grandes surfaces type 4 pièces ou maison : vous ciblez les familles, les changements seront moins fréquents mais votre rendement locatif moins important.
    • Les 2/3 pièces : Ce type de bien est un bon compromis. Cependant, si vous optez pour de la location meublée, privilégiez les petites surfaces !

    Pour vous aider à connaître le marché immobilier dans le secteur où vous souhaitez investir, vous pouvez utiliser les outils suivants :

    • le site notaires.fr.  En effet, les notaires doivent transmettre au Conseil supérieur du notariat, les éléments relatifs à une vente et notamment le prix.
    • le comparateur de territoires créé par l’Insee vous permet de vous renseigner sur le marché locatif

    Préparez votre dossier de financement !

    Si vous souhaitez effectuer un crédit sans apport, vous devez préparer un dossier solide !

    Il faut présenter à votre banque un plan de financement complet. Pour cela, vous devez prendre en compte toutes les charges dans le calcul de la rentabilité locative, à savoir :

    CatégoriesCharges
    Frais de notaireEnviron 2.5% dans le neuf
    Environ 7% dans l’ancien
    Commission d’agence le cas échéantEntre 5% et 7% du prix du bien (inclus dans le montant des annonces)
    Charges non récupérables auprès du locataireLa quote-part des charges de copropriété non récupérable hors travaux est en général estimée à 30 % pour le propriétaire et 70% pour le locataire
    Travaux Prévoir une trésorerie pour les aléas
    Assurances Propriétaire non occupant
    Assurance loyers impayés (environ 3% des loyers et charges)
    Frais de gestion éventuelsEnviron 7 % sur les loyers
    TaxesTaxe foncière hors ordures ménagères
    CFE (cotisation foncière des entreprises) pour les locations meublées
    Honoraires diversMise en location (État des lieux – signature du bail)
    Diagnostics techniques en cas de changement de locataire

    Pour rappel la rentabilité locative brute se calcule selon la formule suivante :

    100 x (loyer annuel) / prix d’acquisition

    Et pour connaître la rentabilité nette fiscalité incluse vous devez déduire le montant de toutes les charges :

    100 x (loyer annuel – charges + impôts) / prix d’acquisition

    Pour obtenir un crédit sans apport dans le but d’un investissement locatif dans l’ancien, vous devez prouver à votre banque que le bien est de qualité avec une bonne rentabilité.

    Optimiser avec la fiscalité 

    Pour réduire votre taux d’épargne ou cash-flow, c’est-à-dire quand les dépenses sont supérieures aux recettes, il convient d’optimiser votre fiscalité.

    En effet, le but étant de neutraliser vos impôts fonciers grâce aux dispositifs fiscaux que nous avons vus précédemment. À l’aide de ces différents leviers, vous pouvez réduire votre imposition voir ne pas être taxé.

    Ainsi, vous augmenterez mécaniquement votre rentabilité locative et réduirez votre effort d’épargne.

    Pour cela, il convient d’analyser les différents dispositifs en fonction de votre profil fiscal !

    Quelles sont les astuces pour sécuriser son investissement ? 

    Comme vous le savez, un investissement locatif dans l’ancien, n’est pas sans risque. Vous n’êtes pas à l’abri des aléas de la vie : Impayés de loyer, vacance locative, travaux imprévus…

    Voici nos conseils pour limiter les risques et éviter les déconvenues !

    Optez pour une Assurance loyers impayés !

    En effet, il vaut mieux être prévoyant et vous assurer contre les risques d’impayés. Les locataires aussi peuvent se retrouver dans des situations délicates, sans oublier que malheureusement parfois vous pouvez tomber sur des mauvais payeurs. Aussi, il apparaît judicieux d’opter pour une GLI (garantie des loyers impayés).

    Les avantages de la GLI :

    • Prise en charge des loyers impayés sans délai de carence.
    • Prise en charge des frais de procédure, pouvant aller jusqu’à l’expulsion si besoin.
    • Option dégradation immobilière
    • Option vacance locative

    Les inconvénients de la GLI :

    • Les formalités de constitution du dossier de candidature du locataire
    • Respecter le formalisme de la déclaration de sinistre
    • Le cout :  entre 2.8 % et 4% calculés sur les encaissements (loyers +charges). Mais les frais sont déductibles des impôts fonciers !

    Vous l’avez compris les inconvénients se situent principalement dans les démarches et formalités. C’est pourquoi, il est souvent préférable de confier son bien en gestion à des professionnels.

    Il existe un dispositif appelé VISALE (Visa pour l’emploi et le logement). Cette assurance financée et gérée par Action logement permet aux jeunes jusqu’à 30 ans et aux salariés modestes de trouver un logement et au propriétaire de les assurer gratuitement.

    Réduisez les risques de vacance locative !

    Vous n’êtes pas à l’abri des turn-over des locataires, notamment si vous avez investi dans un studio.

    Pour éviter que votre logement reste vacant entre deux locataires, quelques précautions sont à prendre :

    • Vérifiez que votre loyer correspond au marché locatif du secteur. En effet, si vous êtes au-dessus de la moyenne, vous mettrez plus de temps à le louer.
    • Entretenez votre logement : Mettez-vous à la place du locataire ! Un logement entretenu trouvera preneur plus facilement.

    Dans le cas où vous souhaitez louer à des étudiants avec des baux de 9 mois, pensez à la location saisonnière pour optimiser votre investissement !

    Anticipez les travaux

    En effet, en tant que bailleur vous avez des obligations. Vous devez penser, notamment dans l’ancien, aux travaux éventuels : un cumulus à changer, un chauffage en panne, une fuite… vous devez prévoir une trésorerie pour intervenir rapidement en cas de problème.

    Mais les imprévus de travaux ne sont pas limités à votre appartement. Dans le cas d’une copropriété des travaux d’urgence peuvent concerner les parties communes, et vous n’aurez pas d’autres choix que d’y participer !

    C’est pourquoi, dans le calcul de votre rentabilité locative, il convient de prévoir une enveloppe travaux !

    Pour conclure, que vous choisissiez un investissement locatif dans l’ancien ou dans le neuf, vous devez prendre en considération le projet dans son ensemble et sur le long terme. Vous ne devez pas prendre uniquement les avantages fiscaux en compte, ou encore penser à la plus-value. Ces avantages doivent être des bonus et non une finalité.

    Investir dans le neuf ou l’ancien : notre comparatif

    CritèreImmobilier neufImmobilier ancien
    DPE (Performance)Classe A ou B (Garanti)Souvent F ou G (Avant travaux)
    Prix d’achatÉlevé (+15 % à +25 % / m²)Plus bas + Marge de négociation
    Frais de notaire2 % à 3 %7 % à 8 %
    Travaux à prévoirAucun pendant 10-15 ansImmédiats (Isolation, Chauffage)
    Levier FiscalLMNPDéficit foncier / Loc’Avantages
    Charges CoproFaibles (Normes récentes)Élevées (Entretien, Ravalement)
    DisponibilitéLongue (12 à 24 mois)Immédiate
    Risque LocatifNul (DPE conforme)Élevé (Interdiction G en 2025)
    Faire appel à un conseiller expert en investissement locatif
    L'auteur
    Photo Benoît Fruchard

    Benoît Fruchard

    Fondateur de Cleerly - Conseiller en gestion de patrimoine

    Benoît Fruchard est passionné de finances personnelles depuis son plus jeune âge. Après une licence d'économie à l'Université de Nantes puis un Master à l'Université de Bordeaux, il rentre en école de commerce à Rouen. Il a travaillé 2 ans au sein de la BNP Paribas puis 5 ans chez un courtier en ligne. En 2021, il a créé Cleerly, un cabinet en gestion de patrimoine et un site pour démocratiser les finances personnelles... en savoir plus

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